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Vers la fin de la recharge des wearables avec Freevolt ?

Freevolt

La première technologie capable de capter les ondes dans l’air et la changer en électricité a été dévoilée à Londres. Appelée Freevolt, cette innovation pourrait bien révolutionner le monde de l’IoT, plus particulièrement l’usage des wearables low-energy.

Cette énergie, la drôle de tranche électronique la crée à partir des ondes de fréquence RF émises par la radio, la télévision, le WIFI ainsi que les réseaux sans fil. Celles-ci, présentes tout autour de nous, représentent une source d’alimentation sans fin pour Freevolt, qui va ainsi pouvoir créer de quoi charger perpétuellement les wearables low-energy. L’appareil, a été présenté par la société de recherche et développement Drayson Technologies, qui possède un intérêt particulier au sujet de l’énergie, en particulier lorsque la course au tout électrique est concernée.

Trois composants clés

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Selon Drayson, Freevolt est la première technologie disponible du marché dont la fonction est d’alimenter les dispositifs en utilisant les ondes RF ambiantes. Pour cela, aucun émetteur dédié n’est nécessaire. Pour fonctionner, la technologie a été conçue avec trois composants importants : une antenne multibande qui va balayer ce qui ce trouve autour d’elle pour capter les ondes RF provenant de sources comprises entre 0,5 et 5GHz, qui seront ensuite acheminées à travers un redresseur “ultra-efficace”, chargé de transformer cette énergie en électricité DC. Enfin un module de gestion de l’alimentation booste, accumule et finalement fait sortir cette énergie.

Freevolt pourrait donc ainsi être le système le plus efficace de sa catégorie, mais uniquement pour les appareils nécessitant très peu d’énergie. Dans un environnement où beaucoup d’ondes RF sont émises, une unité de Freevolt standard peut produire environ 100 microwatts de puissance. Ceci est encore beaucoup trop faible pour faire marcher un smartphone, néanmoins Drayson a quelques cas d’utilisation en tête.

Détecteur de fumée et caméra de sécurité alimentés

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La société pense en effet que Freevolt pourrait servir, par exemple au sein de la maison connectée, les dispositifs à base de capteurs comme les détecteurs de fumée pourraient être alimentés par l’appareil indéfiniment sans avoir besoin d’une nouvelle batterie. On peut également imaginer un cas de figure similaire avec une caméra de sécurité de faible puissance. Drayson a d’ailleurs créé un produit uniquement alimenté par son invention : un moniteur de pollution de l’air appelé CleanSpace.

L’application de CleanSpace utilise les données de 110 capteurs statiques disposés autour de Londres afin de permettre la réalisation d’une carte de la pollution de la capitale. Les utilisateurs peuvent donc ainsi savoir quelles zones éviter dans la journée. Le Tag CleanSpace n’est pour le moment disponible qu’au Royaume-Uni, grâce à une campagne de crowfunding. Un appareil coûte 55£ et bien qu’il ne soit pas d’une très grande utilité en France, les plus bidouilleurs avides de voir à quoi ressemble Freevolt de plus près pourront toujours le précommander.

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