Les objets connectés observent la vie sauvage

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On pense souvent à tort, que les objets connectés et la technologie en général, ne font qu’éloigner l’homme de la nature et de la vie sauvage. Alors c’est peut-être vrai pour nous, citadins, parce que nous ne sommes plus considérés comme des chasseurs-cueilleurs, à juste titre. Mais la recherche et le développement de techniques de pointe pour observer la nature et la faune ne sont pas en reste, au contraire !

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Toute une série de capteurs intelligents et de traqueurs en tous genres, sont spécialement mis au point pour permettre une surveillance de certains populations d’espèces qui sont, soit très difficiles à observer, ou en danger. Les objets connectés développés deviennent de plus en plus petits pour permettre aux scientifiques d’observer, sans peur d’effrayer des animaux parfois rarissimes. Retour sur un domaine discret, mais qui en apprend beaucoup sur les animaux qui vivent sur notre planète.

Une surveillance à distance de la vie sauvage

L’homme est à présent capable de mettre au point des circuits électriques aussi petits qu’un cheveu, ainsi les capteurs posés sur les animaux se font de plus en plus discrets, jusqu’à un tel point, que ceux-ci ne se rendent pas compte qu’ils sont observés. C’est évidemment un formidable moyen d’étudier des animaux dans les meilleurs conditions et d’en apprendre le plus possible sur leur population et leur mode de vie.

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Par exemple, ces nouvelles générations de capteurs, plus discrets et encore plus performants permettent aux scientifiques de faire des découvertes importantes ou encore de voir une espèce déjà étudiée depuis un certain temps sous un autre angle. Par exemple, la population de Grizzlis du Yellowstone Park au États-Unis a pu être vue d’une autre manière : comment s’adaptent-ils lorsque qu’une partie de leur régime alimentaire disparaît ? Les scientifiques peuvent comprendre bien mieux le comportement des animaux face à certains changements dans leur mode de vie.

Ainsi, face à une grande précision des données recueillies, les scientifiques peuvent comprendre les mécanismes de la nature et prendre de la meilleure manière possible leurs décisions, qui sont parfois délicates, sur la gestion des populations d’animaux face à l’urbanisation croissante, la déforestation ou encore le réchauffement climatique.

Des données inédites, encore inconnues

La vie sauvage est pleine de surprises et même si les scientifiques pensaient en connaître ses secrets dans sa généralité, en réalité, les surprises ne sont jamais loin… Surtout avec des animaux discrets et difficiles à observer comme la baleine à bosse par exemple. En effet, même si l’on en sais un peu plus sur les migrations des baleines à bosse et sur leurs lieux de reproduction de prédilection, encore personne n’avait réussi à observer des baleines à bosses en plongée à plus de 1.000 pieds de profondeur autour de montagnes sous-marines.

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C’est uniquement grâce au développement de capteurs résistants à des profondeurs presque abyssales, que l’on peut faire des découvertes comme cela et d’une telle importance. Mais le plus important dans ces études, est que l’on peut à présent comprendre les comportements des animaux sauvages et notamment leur installation géographique par rapport à leur recherche de nourriture. Comment se fut le cas pour les Condors de Californie. Nous savions que ces animaux repéraient les carcasses depuis le ciel, mais grâce aux objets connectés, nous savons maintenant que leur position géographique n’est pas choisi par rapport à la nourriture mais par rapport aux courants d’air chaud qu’ils utilisent.

Les objets connectés n’ont pas fini de faire parler la vie sauvage… Et grâce à leur développement pour la recherche, ils pourraient être la clé pour trouver les solutions durables pour que les hommes et les populations d’animaux sauvages cohabitent en toute sérénité.

Les objets connectés et plus précisément la réalité augmentée et la réalité virtuelle ont déjà permis d’en apprendre d’avantage sur la vie sauvage et la nature qui nous entoure. Rappelez-vous de la tirelire-ours Koguma, qui permettaient aux enfants d’en apprendre plus sur la banquise, et dernièrement le web-documentaire de la chaîne de télévision Arte, qui permet à chacun de plonger au milieu de la barrière de corail tout en restant dans son canapé !

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