CES 2017 : Flow, le capteur qui contrôle le niveau de pollution

flow plume labs

L’environnement et la qualité de l’air qui nous entoure sont devenues des préoccupations majeures. Si Paris n’est pas encore au niveau de villes comme Pékin, les restrictions mise en place récemment, nous ont encore rappelé que nous n’étions pas à l’abri de la pollution et des dangers qu’elle peut avoir pour notre santé. La start-up parisienne Flow Labs travaille depuis deux ans sur le sujet. Elle avait tout d’abord lancé l’application “Plume Air Report” qui collecte les données publiques pour établir une cartographie mondiale de la pollution. Au CES 2017, à Las Vegas, elle vient de passer à l’étape suivante. “Flow” est un capteur personnel mobile qui vous permettra de mesurer le niveau de pollution autour de vous à n’importe quel moment. Que vous soyez chez vous, dans la rue ou dans les transports. 

Savoir pour pouvoir se protéger

Le Flow mesure une quantité de données impressionnantes. Particules fines, dioxyde d’azote, d’ozone et composés organiques volatils. Il permet également de connaître le niveau d’humidité et la température. Un système de LED vous permet ensuite de savoir si le niveau de pollution autour de vous est dangereux. La précision des données est assurée par la technologie 360° Air Intake avec une entrée d’air circulaire. Le petit capteur en aluminium ne pèse que 180 grammes et peut se fixer facilement à votre sac ou à votre vélo grâce à une sangle en cuir.

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L’entreprise avait déjà lancé “Plume Air Report”, un outil collectant les données publiques pour mesurer la pollution. A Londres, la start-up met ainsi à contribution les pigeons pour mesurer la qualité de l’air en temps réel. Plume Labs continue de multiplier les initiatives pour nous aider à nous protéger. Avec toujours, la même idée, les gens ont besoin d’être informés pour pouvoir se protéger.  « Le quantified environment doit permettre au consommateur de mieux comprendre son environnement, pour mieux s’en protéger, en évitant l’exposition aux endroits les plus pollués » explique Romain Lacombe, le fondateur de Plume Labs.

flow plume labs ces 2017

Flow au service de la communauté

La start-up veut aller au-delà du simple outil personnel et construire une communauté. L’objectif est de pouvoir générer à partir des données des utilisateurs, une carte précise du niveau de pollution dans les plus grandes villes du globe. D’autres entreprises pourront d’ailleurs développer des projets. En effet, une API permettant d’accéder aux prévisions de la pollution de l’air sera disponible. Le tout grâce aux données collectées en temps réel, à l’historique de la pollution des villes et à des algorithmes de machine learning.

Plume Labs a financé ce wearable grâce à une levée de fonds de 4 millions d’euros fin 2016. Un tour de table réussi grâce au Dr Laurent Alexandre (Doctissimo), et des aides de BPI France pour le concours d’innovation numérique, et de l’Union Européenne. On ignore encore la date de mise en vente et le prix. Flow devrait toutefois être disponible en pré-commande dans les prochains mois. 

Une autre entreprise française s’est placée sur le segment de la protection contre la pollution. La start-up française Wair a proposé un foulard protégeant de la pollution urbaine qui devrait être en vente au printemps.

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1 commentaire

  1. Est ce que cet appareil peut détecter les pesticides et produits phyto ?

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La NASA a trouvé un iceberg parfaitement rectiligne La NASA a publié le 17 octobre, sur son compte Twitter, une photo plutôt surprenante : un iceberg aux lignes droites et rectiligne. Lorsqu’il s’est détaché de la banquise, l’iceberg s’est transformé en rectangle parfait. Pas commun. Des angles droits et une surface bien lisse. Les scientifiques de la NASA sur place, n’en sont pas revenus. Ils ont l’habitude de voir des icebergs tabulaires mais jamais de lignes aussi droite. L’effet wow ne s’est pas fait attendre, et très vite l’image postée par le compte NASA ICE a créé l’engouement. Iceberg carré L’homme n’y est pour rien pour une fois, la banquise a fait son travail, lorsqu’elle devient trop lourde un peu comme un ongle qui serait trop long, elle casse et forme ces icebergs. Rassurez-vous l’agence américaine n’était pas sur place pour organiser une immense chasse aux icebergs qui ressemble à des parallélépipèdes rectangles. Comme quoi le hasard fait parfois bien les choses. Objectif initial de la mission : recenser en image l’Antarctique afin de mieux comprendre comment le réchauffement climatique affecte la banquise et comment la glace évolue. C’est à quelques kilomètres de la barrière Larsen que cet iceberg étrangement parfait est apparu. Selon les scientifiques, il a sûrement dû se détacher de la banquise, appelé Larsen C. Bien sûr nous ne pouvons pas connaître exactement sa taille même si la scientifique spécialiste de la banquise Kelly Brunt pense qu’il doit au moins mesuré 1km de long. Elle ajoute qu’il ne faut pas oublier qu’il ne s’agit ici que de la partie immergée de l’iceberg. Ces belles lignes blanches et rectilignes ne représentent donc que 10% de l’iceberg. Mais au vu de tels angles droit, la césure avec la banquise a dû se faire très récemment. Des paysages qui nous fascinent Ce n’est pas la première fois que la NASA nous surprend et nous émerveille devant la beauté glacée de ces paysages figés. Un magnifique couché de soleil surplombant les montagnes givrées, un iceberg en forme de cœur ou encore une eau bleu profond. L’antarctique a tant de mystères et de choses à nous apprendre sur notre environnement, son esthétisme n’est qu’un bonus. Avantage qui permet bien souvent à l’agence américaine de faire la lumière sur le réchauffement climatique ou sur la situation alarmante de la banquise.