Rio 2016 : les athlètes sont déçus par leurs objets connectés

Les objets connectés critiqués par les athlètes de RIo 2016

Les objets connectés deviennent de plus en plus courants dans la pratique des sports et les entraînements sportifs. Cependant, ces appareils ont reçu de nombreuses critiques en provenance des athlètes des Jeux olympiques de Rio 2016. Selon ces sportifs professionnels, les wearables ne délivrent pas assez de conseils et d’instructions. 

Selon une étude publiée par Lux Research, les athlètes voient de nombreux avantages à l’utilisation des objets connectés. Cependant, ils souhaitent que les constructeurs jouent un rôle plus actif en prodiguant davantage de conseils.

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Un manque de conseils et d’instructions

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Ces instructions impliqueraient l’analyse des performances d’entraînement, mais également des méthodes pour éviter de se blesser, et des conseils pour être en meilleure santé. L’actuel leader du marché, Fitbit, propose pour l’heure des analyses limitées, en dehors d’un bilan hebdomadaire des efforts fournis couplé au niveau de fréquence cardiaque et du nombre de calories brûlées pendant l’entraînement.

D’après Noa Ghersin de Lux Research, la plupart des wearables proposés à l’heure actuelle excellent dans le rapport d’informations factuelles. Cependant, ils ne permettent pas d’éduquer les consommateurs sur la façon dont ils doivent modifier leur comportement pour améliorer leur santé et atteindre leurs objectifs de performances.

Les Jeux olympiques de Rio 2016 ont démontré que les objets connectés peuvent aider à surveiller la technique, et non uniquement l’activité. Cependant, d’autres applications pour le sport nécessitent d’être développées, comme la stratégie d’équipe et la sécurité.

Deux wearables appréciés par la Major League

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Au sein de la Major League Baseball, les coaches et les médecins utilisent deux wearables pour obtenir des analyses de performances détaillées. Il s’agit du Zephyr Bioharness, et du Motus elbow sleeve. Ces deux appareils permettent également de savoir avec quelle force une balle est lancée ou frappée.

Partant de là, les coaches peuvent remarquer un manque d’entraînement, tandis que les physiciens peuvent surveiller les problèmes de santé à traiter avant un match important. Ces fonctionnalités sont extrêmement pratiques.

Les sports professionnels embrassent les wearables avec précaution

D’autres sports américains embrassent peu à peu l’industrie des objets connectés. Cependant, afin d’éviter la saturation de technologie sur le terrain, la prudence reste de mise. Certains craignent également que les coaches se basent sur des analyses pour renvoyer un joueur d’une équipe.

Trois wearables passés en revue

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Dans le cadre de son étude, Lux Research a interrogé un panel d’athlètes sur trois objets connectés. Il s’agit de la Under Armour Healthbox, du wearable de natation Xmetrics, et du Vert.

Concernant la HealthBox, les athlètes estiment qu’elle ne délivre pas suffisamment d’informations instructives. Elle ne peut donc pas encore remplacer un entraîneur personnel. Xmetrics quant à lui doit rendre ses mesures plus faciles à comprendre. Enfin, Vert manque d’alertes et de recommandations pour éviter les blessures.

La FDA comme principal responsable ?

Tous ces reproches sont effectivement valables. Cependant, l’une des explications à ce faible niveau d’informations et le manque de conseils médicaux est lié aux réglementations strictes. La FDA se montre très sévère à l’égard des wearables qui tentent d’être présentés comme des produits médicaux. L’Apple Watch fût par exemple rejetée par cette institution stricte. Les organes régulateurs doivent donc se montrer plus ouverts pour permettre aux athlètes de recevoir davantage d’informations et de conseils.

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