Top des pires objets connectés de la décennie 2010

En ce 31 décembre 2019, nous vous invitons à découvrir (ou redécouvrir) les objets connectés qui ont marqué la décennie de la pire manière possible.

Entre l’iPad, les assistants vocaux ou encore Roku, les années 2010 ont connu leur lot de réussites technologiques. Toutefois, les produits lancés durant cette période n’ont pas tous rencontré du succès, loin de là. Petite liste de ceux, trop en avance sur leurs temps ou tout simplement mal pensés, que l’Histoire retiendra pour les mauvaises raisons.

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Samsung Galaxy Note 7 (2016)

Impossible de faire une liste des pires objets connectés de la décennie sans mentionner l’infâme Samsung Galaxy Note 7 de 2016. Contrairement à la plupart des produits cités dans cet article, le smartphone n’a eu aucun mal à se vendre.

Mais c’est bien ce succès qui sera à l’origine des troubles pour la marque coréenne quand il s’est avéré que le Note 7 avait une batterie qui s’enflammait au hasard. N’arrangeant rien, Samsung a remplacé les appareils concernés par d’autres dont les batteries pouvaient également exploser.

Résultat : une débâcle sans précédent, dont une interdiction de vol émise par de nombreuses compagnies aériennes, que le fabricant peinera à nous faire oublier.

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Les téléviseurs 3D (2010)

Il faut retourner au tout début de la décennie pour se remémorer l’attrait des téléviseurs 3D. En ces temps lointains, Avatar venait de briser tous les records au box-office. Toujours à l’affût des tendances, les fabricants d’écrans TV avaient par la suite inondé le marché de modèles 3D. Mais tout comme le film de James Cameron, le public s’est vite lassé de cette technologie un peu « gadget » pour revenir aux bons vieux écrans plats classiques.

Alors, pourquoi avoir inclus ces appareils plutôt inoffensifs parmi les pires objets connectés de la décennie ? Tout simplement parce qu’obliger les consommateurs à porter d’horribles lunettes qui décolorent les images dans leur propre salon est inexcusable.

galaxy fold face avant, un des pires objets connectés de la décennie

Samsung Galaxy Fold (2019)

Ajoutez le Galaxy Fold dans la catégorie des prototypes commercialisés trop tôt par Samsung pour couper l’herbe sous le pied de ses concurrents. On ne peut trouver d’autres explications au fait que des journalistes professionnels aient pu endommager le smartphone pliable après moins de 24h d’utilisation.

Comme avec le Note 7, Samsung a assuré la place de son produit parmi les pires objets connectés de la décennie en faisant l’autruche. Maintenant mordicus que son Fold était commercialisable, l’entreprise a ensuite jeté la responsabilité aux acheteurs. Ainsi, ceux-ci doivent prendre d’extrêmes précautions pour ne pas casser l’appareil.

Achetez le Galaxy Fold à vos risques et périls.

BlackBerry PlayBook, un des pires objets connectés de la décennie

BlackBerry Playbook (2011)

Le BlackBerry Playbook a été l’un des derniers soubresauts de Research in Motion (le fabricant des BB) avant sa complète capitulation face à Apple et Google. Destinée à rivaliser avec l’iPad, la tablette avait rencontré un total désintérêt des consommateurs.

On ne peut pas blâmer ces derniers puisqu’il s’agit d’un des pires objets connectés de la décennie, hâtivement sortie pour rattraper Apple. Parmi ses nombreuses tares, la nécessité d’avoir un téléphone BlackBerry pour l’utiliser. Avec des décisions pareilles, les ex-dirigeants de Research in Motion n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes pour la faillite de l’entreprise.

Lunettes Google Glass, un espoir pour les enfants autistes

Google Glass (2013)

Chez ObjetConnecte.net, nous aimons bien, voire beaucoup, les lunettes AR de Google. Toutefois, on doit avouer que l’accessoire n’a pas vraiment tenu ses promesses. Au lieu de cela, il a été l’un des premiers Red Flags de l’érosion constante de nos vies privées.

Moins dramatique, les Google Glass intègrent notre liste des pires objets connectés de la décennie en raison de leur design (hideux) et de leurs apps (inexistantes). D’autres entreprises ont tenté après Google de raviver notre excitation pour ce format d’appareil, mais jusqu’ici, aucune n’a réussi.

Amazon Fire Phone

 

Fire Phone (2014)

Qui se souvient qu’Amazon avait tenté en 2014 de sortir son propre smartphone ? Pas beaucoup de monde se rappelle l’un des pires flops de la décennie du côté des objets connectés. Pourtant, Jeff Bezos (PDG de l’e-commerçant, NDLR) avait bien déployé son rouleau compresseur marketing habituel.

Cette rare défaite de l’homme d’affaires peut être attribuée à un OS (basé sur Android) truffé de bugs et à une technologie 3D de l’écran qui n’a pas tenu ses promesses. En tout cas, la déconvenue a été telle qu’Amazon, troisième plus grande entreprise au monde actuellement, n’ose pas encore sortir un autre smartphone.

Nintendo Wii U (2012)

Mettre un second écran entre les mains des joueurs, Nintendo semble avoir trouvé la formule du succès avec la Switch. Pour en arriver là cependant, le géant japonais a dû passer par la Nintendo Wii U.

De fait, il est très simple de comprendre le désamour du public pour cette console. La manette principale est handicapée par un écran massif de 6,2 pouces qui ne sert à pas grand-chose. Autre mauvais choix de Nintendo, la Wii U est dépendante d’une base immobile. Ainsi, on ne peut l’emporter sur soi en dehors d’une pièce.

Malgré tout, l’un des pires objets connectés de la décennie aura permis le développement d’un des meilleurs.

Google Nexus Q, un des pires objets connectés de la décennie

Google Nexus Q (2012)

De fait, le Nexus Q a été un tel fiasco que Google l’a tout simplement offert aux personnes qui en avait précommandé avant de faire comme s’il n’avait jamais existé. Censé être un mix entre un Chromecast et une console de jeu, l’appareil n’a réussi à convaincre sur aucun plan. Pour cause, Google avait entre autres limité la compatibilité du Nexus Q à ses propres services de streaming : Play Movies, Plays Music et YouTube. Comble de cela, il coûtait la bagatelle de 300 dollars. Ce prix cimente sa place parmi les pires objets connectés de la décennie.

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