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Nouvelle réglementation pour les EDP motorisés : ce qu’il faut savoir

EDP réglementattion flotte trottinettes

Sécurité renforcée et zones de circulations bien définies : que dit la nouvelle réglementation sur les EDP motorisés entrée en application il y a peu ?

Depuis le 25 octobre, le gouvernement a modifié le Code de la route pour désormais y inclure un encadrement pour les engins de déplacement personnels (EDP) motorisés. Cela concerne ainsi les trottinettes électriques, les monoroues, gyropodes, hoverboards et les skateboards électriques. Plusieurs nouveaux éléments sont à prendre en compte lorsque l’on souhaite se déplacer avec ces appareils dans le respect des règles.

Tout d’abord, les conducteurs doivent être âgés d’au moins 12 ans. Le port d’un casque conforme à la réglementation et attaché est obligatoire. C’est aussi le cas d’un gilet de haute visibilité ou d’un équipement rétro-réfléchissant, et d’un dispositif d’éclairage supplémentaire, non éblouissant, ni clignotant. Il est enfin impératif que les feux de position des différents EDP soient allumés de jour comme de nuit.

EDP de routes et EDP des champs

Les trottinettes électriques, comme les autres véhicules, ne peuvent transporter qu’une seule personne et aucune marchandise. Leur vitesse maximale ne doit pas dépasser 25 km/h. En outre, le décret précise qu’en agglomération, les EDP doivent circuler sur les bandes et pistes cyclables. Et, lorsqu’il n’y en a pas, utiliser les routes où la vitesse maximale autorisée est de 50 km/h. En revanche, dans certains cas exceptionnels ces appareils motorisés pourront rouler au pas sur le trottoir, sans gêner les piétons. Leur circulation sera aussi autorisée sur les routes où la vitesse maximale est de 80 km/h. Il faut pour cela que la mairie concernée ait donné son accord.

En plus de tout cela, une deuxième vague de réglementations sera mise en application à partir du premier juillet 2020. Les EDP devront être équipés d’un dispositif rétro-réfléchissant et d’un avertisseur sonore. Sans oublier la présence d’un système de freinage efficace et conforme aux caractéristiques fixées par un arrêté du gouvernement.

Ne pas respecter cette réglementation peut rapidement coûter cher. En effet, être pris en train de circuler sans casque sur une route à 80 km/h entraîne une contravention de quatrième classe. C’est-à-dire une amende de 135 euros. Ce qui est étrange lorsque l’on sait que le port du casque n’est pas obligatoire pour les cyclistes adultes.

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