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CES 2019 : le LG Signature est le premier téléviseur OLED enroulable

LG Signature téléviseur enroulable

LG a présenté, lors du CES 2019, LG Signature, le tout premier téléviseur enroulable. Cet écran OLED peut se déployer totalement pour ressembler à un téléviseur classique ou s’enrouler dans son socle.

Les écrans plats se sont démocratisés depuis longtemps. Ces dernières années, ceux-ci ont souvent vu leur taille s’agrandir et, avec ceci, l’espace qu’ils occupent. Voir un grand écran noir cacher tout un mur peut être assez disgracieux. LG vient de présenter une solution originale géniale. Le tout premier écran OLED capable de se cacher dans son socle lorsqu’il est éteint. Démonstration en vidéo ci-dessous.

LG Signature : un écran qui s’enroule dans sa base

Baptisé LG Signature, ce téléviseur propose en réalité 3 formats différents. Totalement sorti, le téléviseur du constructeur coréen ressemble à n’importe quel téléviseur OLED classique avec un écran rigide. Il peut être entièrement enroulé dans son socle et n’apparaitre alors que comme une barre de son classique. Enfin, seulement une partie de l’écran peut être déroulée pour afficher des indications. Une véritable avancée qui devrait ravir ceux qui n’aiment pas voir le volume occupé par leur téléviseur lorsque celui-ci est éteint.

Notez que le LG Signature n’est pas un prototype mais bel et bien un produit qui sera prochainement distribué dans le commerce. LG a évoqué une commercialisation dans le courant de l’année de ce téléviseur de 65 pouces. Aucune indication de prix n’a cependant été fournie par le géant sud coréen des téléviseurs. Différents spécialistes tablent toutefois sur une facture particulièrement salée évoquant une fourchette entre 8.000 et 15.000 euros.

Sources & crédits Source : Présentation LG lors du CES - Crédit :

La NASA a trouvé un iceberg parfaitement rectiligne La NASA a publié le 17 octobre, sur son compte Twitter, une photo plutôt surprenante : un iceberg aux lignes droites et rectiligne. Lorsqu’il s’est détaché de la banquise, l’iceberg s’est transformé en rectangle parfait. Pas commun. Des angles droits et une surface bien lisse. Les scientifiques de la NASA sur place, n’en sont pas revenus. Ils ont l’habitude de voir des icebergs tabulaires mais jamais de lignes aussi droite. L’effet wow ne s’est pas fait attendre, et très vite l’image postée par le compte NASA ICE a créé l’engouement. Iceberg carré L’homme n’y est pour rien pour une fois, la banquise a fait son travail, lorsqu’elle devient trop lourde un peu comme un ongle qui serait trop long, elle casse et forme ces icebergs. Rassurez-vous l’agence américaine n’était pas sur place pour organiser une immense chasse aux icebergs qui ressemble à des parallélépipèdes rectangles. Comme quoi le hasard fait parfois bien les choses. Objectif initial de la mission : recenser en image l’Antarctique afin de mieux comprendre comment le réchauffement climatique affecte la banquise et comment la glace évolue. C’est à quelques kilomètres de la barrière Larsen que cet iceberg étrangement parfait est apparu. Selon les scientifiques, il a sûrement dû se détacher de la banquise, appelé Larsen C. Bien sûr nous ne pouvons pas connaître exactement sa taille même si la scientifique spécialiste de la banquise Kelly Brunt pense qu’il doit au moins mesuré 1km de long. Elle ajoute qu’il ne faut pas oublier qu’il ne s’agit ici que de la partie immergée de l’iceberg. Ces belles lignes blanches et rectilignes ne représentent donc que 10% de l’iceberg. Mais au vu de tels angles droit, la césure avec la banquise a dû se faire très récemment. Des paysages qui nous fascinent Ce n’est pas la première fois que la NASA nous surprend et nous émerveille devant la beauté glacée de ces paysages figés. Un magnifique couché de soleil surplombant les montagnes givrées, un iceberg en forme de cœur ou encore une eau bleu profond. L’antarctique a tant de mystères et de choses à nous apprendre sur notre environnement, son esthétisme n’est qu’un bonus. Avantage qui permet bien souvent à l’agence américaine de faire la lumière sur le réchauffement climatique ou sur la situation alarmante de la banquise.