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IBM imagine une montre connectée avec un écran dépliable

IBM montre connectée écran dépliable

IBM a déposé un brevet pour une montre connectée avec un écran dépliable. La barrière entre les montres, les smartphones et les tablettes serait ainsi effacée. Ce n’est cependant pas pour tout de suite. 

Dans l’univers de la technologie et des objets connectés, tout va très vite. C’est pourquoi, il est important pour les fabricants d’être toujours à la pointe, voire en avance sur le reste de la compétition. Pour ce faire, ils doivent déposer des brevets sans cesse plus innovants, et parfois un peu farfelus de prime abord. 

C’est le cas ici avec un brevet pour une montre connectée avec un écran dépliable, déposé par IBM. Il est simplement intitulé « Taille d’écran variable pour appareil avec écran ». Des journalistes du site hollandais Lets Go Digital l’ont découvert. Le brevet détaille comment l’écran rectangulaire d’une montre passe de sa taille normale à celle d’une tablette. Il peut même adopter une forme intermédiaire calquée sur l’écran d’un smartphone. La technologie derrière cette prouesse n’est pas expliquée clairement. L’on sait juste que sous l’écran principal de 3 pouces sur 2, sont rangés sept autres écrans de la même taille dans des compartiments prévus à cet effet. Il est ensuite possible d’agencer ces écrans rectangles de différentes façons. Quatre d’entre eux forment un écran de smartphone, quand la totalité des huit propose un écran de tablette.

IBM peut-il le faire ?

IBM, compagnie réputée s’il en est, est un des pionniers dans le monde de l’informatique depuis les années 50. Alors, lorsque la société américaine dépose un brevet pour une montre connectée avec un écran pliable, l’on peut être perplexe et se prendre à rêver à la fois. Après la débâcle de Samsung et son Galaxy Fold, il est pourtant logique d’associer ce genre d’appareil au doute et à l’incertitude. Mais IBM, bien que ce nom n’inspire plus la même confiance qu’autrefois, n’en est pas à son premier « miracle ». Alors sait-on jamais. 

Et puis, même si ce ne sont pas les Américains qui le réalisent, il faut avouer que le concept est intéressant. L’on aimerait bien voir d’autres constructeurs s’y essayer aussi, qu’ils soient européens ou asiatiques.   

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