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Les compteurs Linky ne présentent pas de danger pour la santé selon l’Anses

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De plus en plus nous sommes entourés d’objets connectés. Dotés de connexion WiFi ou encore Bluetooh, ces dispositifs émettent des ondes, tout comme nos smartphones par exemple. A l’heure actuelle il n’existe pas de réelle étude prouvant que ces ondes sont bénignes ou au contraire si certains ont raison de s’inquiéter. Actuellement c’est le nouveau compteur intelligent Linky qui fait polémique. Pourtant, selon la dernière étude de l’Anses, ce compteur conçu par ErDF ne serait pas plus dangereux pour la santé qu’un téléviseur par exemple.

Nombreux sont les français et les associations de consommateurs qui s’inquiètent de voir installer dans les foyers le nouveau compteur connecté Linky. Même des maires s’opposent à ces compteurs d’un nouveau genre. Le déploiement des compteurs a commencé il y a plus d’un an et il se poursuivra jusqu’en 2021, lorsque 90% des foyers en seront équipés. Cependant, cet appareil, qui communique par le réseau électrique, est-il dangereux pour la santé ? Non répond catégoriquement l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) qui vient tout juste de remettre son rapport.

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Les ondes émises par le compteur Linky seraient inoffensives

Ce rapport va peut-être rassurer les milliers de français qui craignent que les ondes électromagnétiques émises par le compteur nouvelle génération Linky affectent à plus ou moins long terme leur santé. En effet, le compteur émet bien des ondes mais le rayonnement produit serait 200 fois inférieur à la limite d’exposition réglementaire selon les mesures effectuées par l’Anses.

« Les compteurs Linky sont à l’origine d’une exposition comparable à celle d’autres équipements électriques déjà utilisés dans nos maisons depuis de nombreuses années, comme la télévision, le chargeur d’ordinateur portable ou la table de cuisson à induction » précisait ainsi le responsable de l’Unité d’évaluation des risques physiques à l’Anses, Olivier Merckel.

Une multiplication des compteurs connectés

L’Anses s’est également intéressée aux nouveaux compteurs de gaz, GAZPAR, déployés par GRDF ainsi qu’aux compteurs d’eau de Suez et Veolia. Ces compteurs de nouvelle génération utilisent les ondes radios pour communiquer leur données, à raison de 2 à 6 fois par jour. Le constat est le même, le rayonnement est très faible, inférieur à celui émis par les téléphones portables, indique l’agence sanitaire.

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Cependant, les associations s’inquiètent de la multiplication de ce genre de compteurs. Si on compte 3 appareils par foyer dans un grand immeuble, cela multiplie d’autant l’exposition aux ondes. Pour pousser plus loin son étude, L’Agence a mis à contribution le centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) afin qu’il effectue des mesures réelles, qui permettront de comparer l’exposition à laquelle sont soumis les habitants possédant l’ancien compteur avec celle des habitants équipés de ces compteurs modernes. Les résultats devraient être présentés dans les semaines à venir.

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