Accueil / Comparatifs / Comparatif 2018 des meilleures imprimantes 3D : Prix, Avis, Caractéristiques, laquelle acheter ?

GUIDE ET COMPARATIF DES IMPRIMANTES 3D

Comparatif imprimante 3D

L’impression 3D est devenue un véritable phénomène que tout le monde peut essayer aujourd’hui. Ce n’est plus de la science-fiction d’imprimer de chez soi un objet pour par exemple réparer son réfrigérateur. L’impression 3D est présente tout autour de nous et même dans des domaines où l’on ne l’attend pas.

Aujourd’hui, cette technologie est utilisée par les entreprises de toutes sortes. Dans le domaine spatial, cette innovation fait entrevoir des possibilités impossibles il y a quelques années, comme imprimer en 3D une pièce de rechange en métal en quelques heures. Dans le domaine gastronomique, les applications sont nombreuses, avec l’impression d’une pizza comestible par exemple.

Les imprimantes ont tellement évolué qu’il est possible de les rendre utiles et surtout rentable dans nos vies quotidiennes. En revanche, il vous faudra quelques connaissances de base, même si on retrouve dans le Top quelques imprimantes pour débutant.

Le Top est le guide d’achat compare la totalité des paramètres à prendre en compte avant l’achat d’une imprimante 3D. Son prix sera probablement le facteur le plus intéressant. C’est pourquoi elles sont triées de la moins chère à la plus chère. Mais le prix n’est pas gage de qualité : la précision, la taille d’impression, le nombre de têtes d’impression ou même la présence d’un plateau chauffant sont autant de paramètres à prendre en compte.

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TOP DES IMPRIMANTES 3D

New Matter MOD-t 3D : La plus facile à prendre en mains

Son design ultra minimaliste lui permet de s’intégrer, par exemple dans un salon sans problème. Surtout qu’elle ne peut imprimer qu’en PLA, un plastique non nocif issu d’amidon de maïs. Elle ne dégage donc aucune odeur et ne fait presque aucun bruit. Mais là où cette imprimante 3D se démarque, c’est avec son prix de 250 euros environ.

Sa connexion Wifi lui permettra d’être contrôlé d’une autre pièce voire même d’un autre endroit dans le monde. L’imprimante 3D fournit aussi un support téléphonique en cas de problème matériel. Les filaments ne sont pas propriétaire ce qui lui permet d’utiliser n’importe quelle bobine PLA sur le marché.

  • Prix : 250 €
  • Précision : 50 microns
  • Taille plateau : 150 x 100 x 125 mm
  • Nombre de buses : 1
  • Plateau chauffant : Non
  • Matériaux : PLA
New Matter MOD-t 3D : La plus facile à prendre en mains

Da Vinci Junior : L’imprimante 3D pour débutant 

Elle est idéale pour commencer dans l’univers de l’impression 3D pour un prix raisonnable. Cette imprimante 3D est totalement autonome grâce à un logiciel très simple. Pour ce qui est de la sécurité, la Da Vinci Junior est fermée pour éviter de se blesser avec le plastique brûlant. Le logiciel fourni est très intuitif avec des fonctions comme le changement de température ou la calibration pour obtenir une impression 3D parfaite.

On peut dire que la Da Vinci Junior est un véritable laboratoire. Elle permet aux moins expérimentés de tester cette technologie sans se ruiner. Sans compter qu’avec une précision de 100 microns elle permet de créer des objets en 3D avec un excellent rendus. Il faudra en revanche utiliser les bobines de filament de la marque Da Vinci pour qu’elle fonctionne.

  • Prix : 399 €
  • Précision : 100 microns
  • Taille plateau : 150 × 150 × 150 mm
  • Nombre de buses : 1
  • Plateau chauffant : Non
  • Matériaux : PLA
Da Vinci Junior : l’imprimante 3D pour débutant

TP-Robo R1+ : L’imprimante 3D compacte et multifonctions

Cette imprimante 3D est ultra compact avec une surface d’impression 3D très grande pour sa taille générale. Elle est capable d’imprimer tous les types de matériaux avec son plateau chauffant. Il se calibre automatiquement selon le modèle à imprimer pour être à une inclinaison parfaite. Avec son prix abordable, elle est capable de créer des objets 3D d’un réalisme impressionnant.

Elle imprime à très grande vitesse grâce à son ventilateur qui souffle directement sur la création pour la refroidir. La Robo R1+ est aussi fournie avec un logiciel de tranchage 3D.

  • Prix : 499 €
  • Précision : 50 microns
  • Taille plateau : 254 x 228.6 x 203.2 mm
  • Nombre de buses : 1
  • Plateau chauffant : Oui
  • Matériaux : Tous plastiques
TP-Robo R1+ : L’imprimante 3D compacte et multifonctions

Prusia i3 MK2S : la meilleure imprimante 3D en Kit

Cette imprimante 3D est devenue la référence des kits à monter soit même. Il existe bien sur une version déjà assemblée qui coûte plus cher, mais permet d’avoir était testé par un expert. C’est l’une des imprimantes de qualité à un prix très abordable. La liste des compatibilités est très longue : PLA, ABS, PET, HIPS, Flex PP, Ninjaflex, Laybrick, Nylon, Fibre de Bambou, ASA, T-Glase, Laywood, Bronzefill, Fibre de Carbonne et Polycarbonates.

L’avantage de la Prusia MK2S est qu’elle est Open Source. De nombreux modules supplémentaires existent sur les sites communautaires pour l’améliorer. Sur le site du constructeur, il est possible d’ajouter un module pour utiliser jusqu’à 4 filaments simultanément. Le tout pour environ 300 euros supplémentaires.

  • Prix : 600 € en Kit et 900 € assemblé
  • Précision : 50 microns
  • Taille plateau : 250 × 210 × 200 mm
  • Nombre de buses : 1
  • Plateau chauffant : Oui
  • Matériaux : Tous plastiques

Prusia i3 MK2S : la meilleure imprimante 3D en Kit

Flashforge Finder 3D Printer : La mini imprimante 3D pour les petits espaces 

Cette mini imprimante permet de créer des objets de petite taille avec une très grande précision. Les bobines de fil sont propriétaire (il n’est possible d’utiliser que celles de la marque). Une puce est intégrée à la bobine afin de contrôler le niveau de filament restant. Cela évitera de se retrouver avec une impression qui tourne dans le vide sans filament.

Son design est très moderne et s’intégrera dans tous les intérieurs, surtout grâce à sa petite taille. Elle ne possède pas en revanche de base chauffante, ce qui fait qu’elle ne peut qu’imprimer en PLA. Ce n’est pas forcément un défaut quand on sait qu’elle produit une impression ultra détaillée. Surtout que grace à ca elle ne fait presque pas de bruit et ne dégage pas de vapeurs nocives.

  • Prix : 699 €
  • Précision : 50 microns
  • Taille plateau : 140 x 140 x 140 mm
  • Nombre de buses : 1
  • Plateau chauffant : Non
  • Matériaux : PLA
Flashforge Finder 3D Printer : La mini imprimante 3D à la grande qualité

Ultimaker 2+ : La référence des imprimantes 3D

Ultimaker est devenu le constructeur d’imprimante 3D le plus prisé des particuliers. La version 2+ est l’avant-dernière à être sorti avec de grandes avancées technologiques 3D. Les buses d’impressions sont maintenant interchangeables. La fiabilité de cette imprimante est toujours l’une des meilleures dans cette gamme de prix. Sa précision est elle aussi toujours à 20 microns. Mais un tel degré de détails fait que l’impression 3D sera très longue.

Le plastique est refroidi par 3 ventilateurs directement sur la surface encore fondue. Cela permet une plus grande vitesse allant de 30mm/s à 300mm/s. Elle imprime en 3D avec une température pouvant aller jusqu’à 260°C. Elle peut ainsi imprimer du PLA, ABS, Nylon, PET, flexible, composite de Métal et tous les autres matériaux qui fondent à cette température. Le logiciel Cura est fourni et est aujourd’hui le plus utilisé pour le tranchage d’impression 3D.

  • Prix : 2299 €
  • Précision : 20 microns
  • Taille plateau : 223 x 223 x 205 mm
  • Nombre de buses : 1 (4 inclus)
  • Plateau chauffant : Oui
  • Matériaux : Tous plastiques
Ultimaker 2+ : la référence des imprimantes 3D

Lulzbot Taz 6 : Pour de grandes impressions 3D

Cette imprimante est l’une des mieux cotées sur le marché. Elle produit des objets 3D de très bonne qualité avec une grande rapidité. De plus son plateau est très grand ce qui fait d’elle une imprimante pour les créations très large. Comme beaucoup d’imprimantes dans cette gamme de prix, elle possède une base d’impression 3D qui se nivelle en fonction des objets imprimés.

Elle est destinée aux amateurs avertis et tout autres professionnels souhaitant passer à une imprimante de très bonne qualité. Pour cela, il faudra mettre le prix avec Lulzbot. La communauté derrière la marque est aussi un de ses atouts principaux. La Taz 3 peut également subir quelques mises à jour physiques, imprimées en 3D bien sûr. Cela permettra d’avoir la machine idéale selon votre volonté.

  • Prix : 2499 €
  • Précision : 50 microns
  • Taille plateau : 280mm x 280mm x 250mm
  • Nombre de buses : 1
  • Plateau chauffant : Oui
  • Matériaux : Tous plastiques
Lulzbot Taz 6 : L’imprimante 3D de taille et de qualité

Makerbot Replicator + : L’imprimante 3D des professionnels

La Makerbot Replicator est clairement destinée au marché professionnel, de par son prix et ses caractéristiques ultras compétitifs. Sa fiabilité est l’un de ses atouts principaux. Elle est capable d’imprimer un objet en 3D avec une précision de 100 microns et une très grande rapidité. Avec sa tête d’impression, elle est capable d’imprimer tous les types de matériaux en filaments. Elle sera donc idéale pour des cabinets d’architecte, des bureaux d’études ou bien des écoles, etc.

Elle se connecte en WIFI ou par Ethernet pour toujours rester connectée. Il est donc possible de la piloter à distance. La fonction de camera permet de suivre l’avancé de son impression 3D en temps réel de n’importe où.

  • Prix : 3299 €
  • Précision : 100 microns
  • Taille plateau : 295 x 195 x 165 mm
  • Nombre de buses : 1
  • Plateau chauffant : Oui
  • Matériaux : Tous plastiques
Makerbot Replicator + : L’imprimante 3D des professionnels

Ultimaker 3 : La dernière innovation du constructeur

La dernière version reprend tous les codes de sa sœur et ajoute de nombreuses fonctionnalités. Elle intègre maintenant deux têtes d’impression pour utiliser deux matériaux en même temps. L’Ultimaker 3 peut à présent monter jusqu’à 280°C pour une plus grande compatibilité du filament utilisé.

Elle peut ainsi imprimer tous les types de filaments avec, en plus, du composite et du carbone.

L’imprimante 3D se connecte aussi en Wifi ou sur le réseau local, ce qui permet d’être contrôlée sans fil. Une caméra est également intégrée pour suivre en direct l’avancée de l’impression 3D via, par exemple, un téléphone. Le plateau peut aussi régler son inclinaison automatiquement en fonction de l’impression. Cela permet d’atteindre des endroits inaccessibles. Comme toutes les imprimantes du constructeur Ultimaker, elle est livrée avec le logiciel de tranchage Cura.

  • Prix : 3599 €
  • Précision : 20 microns
  • Taille plateau : 215 x 215 x 200 mm
  • Nombre de buses : 2
  • Plateau chauffant : Oui et inclinable
  • Matériaux : Tous plastiques
Ultimaker 3 : La dernière innovation du constructeur

Da Vinci Color printing : Une imprimante 3D pour la couleur

La machine combine à la fois une imprimante 3D et une à jet d’encre. La technologie est totalement innovante et économise une étape de peinture. La Da Vinci Color est très précise, mais surtout, l’encre est injectée à l’impression : elle ne se délavera donc pas avec le temps. En revanche pour faire de la couleur, seule du PLA pourra être utilisée. C’est l’imprimante 3D idéale pour créer des figurines ultras réalistes.

Le plateau est stabilisé pour éviter un ajout de matière inégal. Le design est quant à lui très soigné avec une structure totalement fermée. Une porte vitrée teintée à l’avant est aussi présente pour refermer l’imprimante 3D.

  • Prix : 3599 €
  • Précision : 100 microns
  • Taille plateau : 200 × 200 × 150 mm
  • Nombre de buses : 1
  • Plateau chauffant : Non
  • Matériaux : PLA + encre de couleur
Da Vinci Color printing : Une imprimante 3D pour la couleur

Discoeasy200 : L’imprimante 3D à la française

L’imprimante 3D Made In France existe. Mieux, c’est un bon produit. La DiscoEasy200 de la marque Dagoma convient parfaitement aux débutants. Très accessible et simple d’utilisation, c’est une imprimante 3D très accessible (moins de 300 euros sur la plupart des sites marchands).À noter que la machine n’est pas équipée d’un plateau chauffant, très utile pour imprimer avec de l’ABS. Tout comme l’écran de contrôle qui n’est pas fourni, il est possible d’en installer plus tard. Dagoma rassemble une communauté importante de fans de la marque qui échangent des conseils ou des bons plans sur l’impression 3D en général.

  • Prix : 299 €
  • Précision : 100 microns
  • Taille plateau : 200 x 200 x 200 mm
  • Nombre de buses : 1
  • Plateau chauffant : Non
  • Ecran de contrôle : Non
  • Matériaux : PLA

GUIDE D'ACHAT DES IMPRIMANTES 3D

Une imprimante 3D, c’est quoi ?

Une imprimante 3D est, comme son nom l’indique, une machine capable de créer des objets en trois dimensions. On part d’un fichier sur un ordinateur, qui sera ensuite envoyé à l’imprimante pour y être imprimé. Différents matériaux peuvent être utilisés, comme des plastiques, des métaux, de la céramique, de la résine, des dérivés de bois voir même de béton. Certains paramètres limiteront en revanche votre créativité, comme la taille, la couleur ou le mélange de matériaux d’un objet 3D. Des imprimantes 3D peuvent être trouvées à n’importe quel prix, allant de 150 à plusieurs millions d’euros.

L’impression en 3D, quels avantages ?

Les imprimantes sont la solution facile pour construire n’importe-quel objet rapidement. Il permet aussi de fabriquer des pièces de rechange jamais vendues ou qui ne sont plus en vente. Les formes les plus complexes ne posent aucun problème. L’impression 3D est aussi très ludique et parfaite pour l’apprentissage de la mécanique.

L’impression en 3D, quels inconvénients ?

Une imprimante 3D ne fabrique qu’avec une seule matière première ou dérivée. Faire fondre du plastique peut dégager des vapeurs et des particules fines nocives. Pour cela il est recommandé d’imprimer en 3D dans un garage par exemple. Le dernier inconvénient et son prix, lequel peut monter très haut, même si les tarifs ont beaucoup chutés ces dernières années.

Comment ça marche ?

Le principe de l’impression 3D est assez simple. La méthode la plus utilisée est la « fabrication additive ». Il s’agit de superposer des couches très fines de matériaux pour créer une représentation en trois dimensions. Le matériau est fondu avec une tête chauffante puis superposé en couches. Le degré de détail de la création dépendra de la finesse de chaque tranche. Pour schématiser, c’est comme si la machine créait des couches de legos pour fabriquer un objet. Plus les legos sont gros, plus l’objet sera brut.

Comment imprimer en 3D ?

La base de l’impression vient du modèle en 3D créée sur ordinateur. De nombreuses techniques permettent d’obtenir une représentation numérique 3D. Il vous faudra concevoir ou télécharger un fichier au format STL (c’est le format le plus utilisé). Pour le télécharger, il existe de nombreux sites communautaires sur l’impression 3D. La méthode suivante est bien plus complexe et requière des compétences en modélisation 3D. À l’aide d’un logiciel, il est possible de créer de A à Z une représentation numérique 3D.

La Communauté

C’est l’engrenage essentiel de l’impression 3D. Avec l’exceptionnel développement des imprimantes 3D, une véritable communauté s’est créée. Elle sera là pour répondre aux questions des internautes, ou bien fournir des modèles déjà conçus gratuitement ou pour quelques euros. Les sites de constructeurs proposent eux aussi des modèles téléchargeables, mais ils sont souvent payants. Dans les sites gratuits, on retrouve le français cult3D.com, mais aussi myminifactory.com et thingiverse.com.

Les différentes méthodes d’impression 3D

Fused Deposition Modeling

C’est la méthode la plus populaire, expliquée ci-dessus. Il s’agit de superposer des couches de filaments fondus pour créer un objet en 3D.

Film Transfer Imaging

Une image en 2D est projetée sur une résine. Cele-ci durcira là où il y a de la lumière. Une seconde couche de résine est ensuite étalée, qui est de nouveau soumise à la lumière à certains endroits. L’étape se répète alors jusqu’à l’obtention de la structure 3D finale.

StéréolithographieApparatus

Cette méthode repose sur le même principe que la précédente, avec l’utilisation d’un laser. C’est une superposition de couches qui permet de créer l’objet final.

Selective Laser Melting

Cette fois-ci, l’objet est formé par une addition de couches en 2D, grâce à un laser qui chauffe et dépose une poudre métallique, plastique ou céramique. Elle est très utilisée dans l’industrie pour des pièces en métal.

Pour quelle utilisation ?

 

Taille de l’objet

Tout dépendra de ce que vous souhaitez imprimer. Pour des pièces d’échecs par exemple, une petite imprimante suffira largement. Pour des figurines de taille moyenne, il faudra prévoir une imprimante 3D de grande taille. La taille des plateaux est indiquée sur chaque machine comparée du Top.

Résolution

Encore une fois cela dépendra de l’utilisation que vous voulez en faire. Si les objets sont très petits par exemple, il faudra privilégier une imprimante très précise à moins de 80 microns. Si l’objet est grand ou que la précision n’importe pas, une imprimante 3D moins précise sera moins chère. De plus, il faut prendre en compte qu’une grande précision induit un temps de production beaucoup plus long.

Vitesse

Chaque imprimante 3D possède une vitesse différente. Par exemple, l’Ultimaker3 peut aller jusqu’à 300 mm/s. Elle est très rapide par rapport à beaucoup de concurrentes, mais son prix est aussi élevé.

Nombre de têtes

Pour le moment deux options s’offrent à vous. Soit vous partez pour une seule tête d’impression et alors vous ne pourrez imprimer qu’un seul matériau à la fois. Avec deux têtes, il est possible de mélanger les couleurs et les textures.

Les matériaux plastiques populaires

C’est l’une des matières les plus utilisées pour la fabrication additive (FDM). Elle est issue de betterave, canne à sucre ou d’amidon de maïs. Cela lui permet d’être biodégradable, inodore et surtout facile à utiliser. Avec autant d’avantages, elle possède aussi quelques inconvenants. Son côté biodégradable fait qu’elle est plus fragile et ne résiste pas à l’humidité ou aux chocs.

Il peut également y avoir des additifs comme du bois, du bronze ou du cuivre. Cela offre une plus grande diversité pour créer, tout en gardant les propriétés du produit.

C’est le second matériau le plus utilisé pour l’impression 3D. Il résiste bien aux chocs, aux changements de températures et à l’humidité. Sa qualité de rendu est aussi supérieure au PLA. Son plus gros inconvénient est l’obligation d’utiliser une imprimante 3D avec un plateau chauffant. Il n’est pas conseillé non plus de l’utiliser dans une pièce de vie, car il produit une odeur désagréable et nocive.

Il permet de créer des supports pour les structures plus importantes en PLA par exemple. Il est soluble dans l’eau pour être retiré facilement. Évidemment, il ne peut pas être utilisé comme produit principal d’une création au risque qu’à la moindre goutte d’eau il fonde.

C’est le matériau utilisé pour fabriquer les boîtes en plastique alimentaire ou les bouteilles d’eau. Il permet donc le contact avec les aliments, mais est aussi translucide est très solide. Il faudra simplement faire attention à ce que la température du plateau ne dépasse pas 60°C, au risque de faire fondre l’objet.

Les limites de l’impression 3D

Taille

La dimension de ce que vous voulez construire dépendra de la taille du plateau de votre imprimante 3D. Il est souvent possible de fabriquer un objet en plusieurs parties pour en faire un plus grand. Mais le résultat ne sera pas le même et la solidité sera moins importante. Pour créer un grand projet en 3D, il vous faudra une imprimante industrielle. Certaines entreprises proposent d’imprimer un grand objet pour quelques euros.

Couleur

Le choix des couleurs et motifs est très limité. Les imprimantes pour particuliers peuvent au maximum concevoir deux coloris différents en même temps. Ces imprimantes se composent de deux têtes chauffantes d’impression. Bien sûr, il reste toujours la possibilité de peindre les modèles en 3D. Il vous faudra une peinture adaptée aux plastiques, type modélisme.

Matériaux

Les imprimantes 3D non industrielles peuvent imprimer avec très peu de matériaux. Les différents plastiques sont aujourd’hui les seules options. Pour faire des impressions 3D en métal, il faudra débourser la modique somme de 100 000 euros minimum. Il est clair qu’il faudra se contenter des plastiques avec d’autres matériaux intégrés. C’est le cas du PLA qui peut contenir du cuivre, du bois ou du bronze.

Danger sécurité

Le danger au-delà de l’aspect nocif des vapeurs et la liberté d’impression. Une imprimante 3D permet de tout réaliser de chez soi. De nombreuses armes ont été réalisées à l’aide d’une machine à moins de 1000 euros. Cody Wilson, un Américain, avait créé et partagé les plans d’un pistolet fonctionnel en plastique. Tout le problème est que les armes ne sont pas répertoriées et donc non traçables.

Les domaines d’application actuels

Production industrielle

L’impression 3D est déjà utilisée pour le prototypage industriel à l’échelle. Il permet de créer des mécanismes en métal de façon très rapide et peu onéreuse. Des petites chaînes de productions utilisent déjà des imprimantes 3D. Elles permettent d’automatiser entièrement la production. L’impression 3D est aujourd’hui arrivée à un tel niveau de précision que la dernière étape de poussage est devenue presque inutile. Des outils de travail peuvent ainsi être imprimés très facilement.

Impression d'objets revendus

Une coque de téléphone peut totalement être fabriquée en 3D. Soit à but personnel ou bien pour être revendu. Cela permet aussi de personnaliser des objets à la demande d’un client. Il est aussi possible de créer des engrenages très facilement. Des accessoires de jeux vidéo sont aussi très populaires et peuvent être fabriqués directement de chez soi pour éventuellement en faire un commerce.

Impression à grande échelle

Des entreprises proposent d’imprimer en 3D du mobilier de grande taille. Presque tout peut être imprimé aujourd’hui et les imprimantes se fabriquent sur mesure. Il est d’ailleurs même possible d’imprimer une imprimante 3D très facilement.

Impression personnelle d’objets ou d’outils

L’application la plus connue est très certainement l’impression personnelle. Il suffit d’une imprimante 3D et de télécharger un fichier STL et c’est tout. Pour créer un modèle en revanche c’est plus complexe. Il faudra réfléchir en trois dimensions dans la création. C’est une habitude à prendre qui s’apprend rapidement. L’impression 3D personnelle permet par exemple de créer un jeu de plateau en quelques heures.

Les applications futures

Depuis le début de l’impression en trois dimensions, la médecine a eu un grand attrait pour cette technologie. Aujourd’hui, il est possible d’imprimer une prothèse en 3D. Demain, on pourra aller beaucoup plus loin. Alors que les recherches permettent déjà de créer des tissus humains, on pourra bientôt reproduire des organes humains grâce aux cellules souches. Dans quelques années, il sera « normal » d’imprimer un cœur compatible, qui évitera tout rejet de greffe. Le seul problème est de l’ordre de l’éthique, car on commence à toucher directement la création même d’un être humain. Les limites demain seront quasiment infinies.

De scientifique à chef cuisinier il n’y qu’un pas. Des chercheurs ont réussi à créer un steak de bœuf sans jamais le tuer. Il aura suffi d’un minuscule extrait de muscle pour créer un aliment en laboratoire. C’est une nouvelle fois les barrières éthiques qui bloquent le développement d’une telle technologie. L’électroménager de cuisine pourrait donc voir un nouvel arrivant, l’imprimante 3D de nourriture. Pourquoi pas imprimer en 3D sa pizza.

Les grands groupes automobiles se penchent sur l’impression 3D. Elle permettrait de totalement automatiser la fabrication d’une voiture. Les matières premières et intermédiaires seraient ainsi réduites. Même si ce genre de machine coûte plusieurs millions d’euros, le prix des voitures pourrait diminuer à grande échelle. Ce sont donc tous les grands industriels avec une chaîne de production qui aurait la possibilité d’automatiser la production. Cela pose bien sûr un problème d’emplois à l’avenir.

Plusieurs prototypes d’habitations ont été déjà construits. Pour le moment, ce sont de petites maisons en béton qui sont montées en quelques heures. L’avantage à l’avenir sera de révolutionner le monde du bâtiment. Construire en quelques jours une maison entière en béton sera possible.

La NASA s’intéresse de près à cette technologie. Elle pourrait permettre d’imprimer en 3D de la nourriture sans la Station Spatiale Internationale par exemple. Les astronautes pourraient transporter autant de nourriture dans un espace plus petit. Sachant que la place de stockage est l’un des paramètres les plus compliqués à gérer pour les missions spatiales. Des outils et pièces de rechange pourraient aussi être fabriqués à n’importe quel moment. Enfin la dernière utilité pour des missions non terrestres serait pour l’exploration de Mars. Des bâtiments pourraient être construits automatiquement durant le voyage des astronautes vers la planète rouge.

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