Accueil / CES 2019 / [CES 2015] Google annonce de nouveaux partenariats pour Nest Lab

[CES 2015] Google annonce de nouveaux partenariats pour Nest Lab

Google n’a pas fini sa course pour le monopole du marché de la domotique. La firme vient d’annoncer de nouveaux partenariats entre sa récente acquisition Nest Lab et de grandes entreprises high-tech.

Works With Nest

Google a racheté Nest Lab 3,2 milliards de dollars en janvier dernier. La multinationale annonce 15 partenariats pour son programme Works With Nest, permettant de connecter entre eux les objets intelligents de la maison. Ces partenariats vont permettre aux différents objets de s’adapter les uns aux autres et surtout avec leur propriétaire.

Partenariats Nest

De nombreux partenariats à venir

Nest thermostat s’est ainsi associé avec Philips Hue et Withings pour par exemple adapter le chauffage pendant le sommeil du propriétaire.

August Smart Lock, Kevo Smart Lock et Weiser seront capable de détecter ou pas sa présence et d’adapter sa température de la pièce. Avec le capteur Automatic à placer dans la voiture, Nest Thermostat augmentera le chauffage si elle se rapproche de la maison ou au contraire le réduira si elle s’éloigne permettant ainsi d’économiser de l’énergie.

Connecté aux machines à laver Whirlpool, Nest Thermostat lui enverra un signal pour la faire passer en mode silencieux. Nest travaillera aussi avec LG et son application Smart Home. D’autres sont encore à venir comme Big Ass Fan ou encore Zuli et Jawbone.

Avec tous les partenariats, Google compte taper un grand coup et prendre encore plus d’importance sur le marché de la domotique plus spécialement sur les économies d’énergie et la sécurité, et donc par la même occasion rentabiliser son achat. La domotique et la sécurité sont parmi les principaux sujets du CES de Las Vegas cette année.

source : igeneration.fr

La NASA a trouvé un iceberg parfaitement rectiligne La NASA a publié le 17 octobre, sur son compte Twitter, une photo plutôt surprenante : un iceberg aux lignes droites et rectiligne. Lorsqu’il s’est détaché de la banquise, l’iceberg s’est transformé en rectangle parfait. Pas commun. Des angles droits et une surface bien lisse. Les scientifiques de la NASA sur place, n’en sont pas revenus. Ils ont l’habitude de voir des icebergs tabulaires mais jamais de lignes aussi droite. L’effet wow ne s’est pas fait attendre, et très vite l’image postée par le compte NASA ICE a créé l’engouement. Iceberg carré L’homme n’y est pour rien pour une fois, la banquise a fait son travail, lorsqu’elle devient trop lourde un peu comme un ongle qui serait trop long, elle casse et forme ces icebergs. Rassurez-vous l’agence américaine n’était pas sur place pour organiser une immense chasse aux icebergs qui ressemble à des parallélépipèdes rectangles. Comme quoi le hasard fait parfois bien les choses. Objectif initial de la mission : recenser en image l’Antarctique afin de mieux comprendre comment le réchauffement climatique affecte la banquise et comment la glace évolue. C’est à quelques kilomètres de la barrière Larsen que cet iceberg étrangement parfait est apparu. Selon les scientifiques, il a sûrement dû se détacher de la banquise, appelé Larsen C. Bien sûr nous ne pouvons pas connaître exactement sa taille même si la scientifique spécialiste de la banquise Kelly Brunt pense qu’il doit au moins mesuré 1km de long. Elle ajoute qu’il ne faut pas oublier qu’il ne s’agit ici que de la partie immergée de l’iceberg. Ces belles lignes blanches et rectilignes ne représentent donc que 10% de l’iceberg. Mais au vu de tels angles droit, la césure avec la banquise a dû se faire très récemment. Des paysages qui nous fascinent Ce n’est pas la première fois que la NASA nous surprend et nous émerveille devant la beauté glacée de ces paysages figés. Un magnifique couché de soleil surplombant les montagnes givrées, un iceberg en forme de cœur ou encore une eau bleu profond. L’antarctique a tant de mystères et de choses à nous apprendre sur notre environnement, son esthétisme n’est qu’un bonus. Avantage qui permet bien souvent à l’agence américaine de faire la lumière sur le réchauffement climatique ou sur la situation alarmante de la banquise.