Accueil / CES 2019 / CES 2015 Las Vegas : 3 startups françaises susceptibles de faire un buzz !

CES 2015 Las Vegas : 3 startups françaises susceptibles de faire un buzz !

Startups françaises CES 2015 LAS VEGAS

Hapifork (Slow Control) en 2013, Mother de Sense en 2014, chaque année une jeune entreprise française de l’univers des objets connectés fait parler d’elle au Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas. Le CES est le plus grand salon d’innovation et d’électronique au monde. Il rassemble chaque année plus de 2000 exposants pour 150 000 constructeurs. Cet article présente les entreprises de la French Tech (3 startups françaises) qui auront la chance d’être mises en avant pour la première fois lors de cet événement.

Le 3DRudder : une commande pour les pieds afin de naviguer dans la réalité virtuelle

3DRudder - ces 2015

Le 3DRudder veut décupler nos capacités de contrôle de l’ordinateur grâce à vos pieds. Il a été pensé pour les jeux en 3D, la conception assistée par ordinateur, et la création ou navigation dans un univers virtuel en 3D. Cet accessoire est optimisé pour une utilisation assise. Selon le fabricant, ces trois principales qualités sont : une prise en main naturelle et immédiate, des mouvements précis et fluides, et un temps de réponse instantané. Pour se déplacer en avant vous devrez incliner l’appareil en avant, pour aller vers la droite, incliner l’appareil à droite, etc.

Rendez-vous dans moins d’une semaine pour le lancement de leur campagne de financement sur Indiegogo.

MyBiody Balance : le nouveau compagnon de votre pèse-personne

my biody balance ces 2015
MyBiody Balance vous permet de suivre les indicateurs de santé de votre corps. Il mesure les masses grasses, musculaires, osseuses, la rétention d’eau et votre dépense énergétique journalière. Cet impédancemètre multifréquences a été développé par des spécialistes du secteur de la santé qui travaillent dans le domaine depuis plus de 10 ans. Pour prendre vos mesures vous devrez poser l’appareil sur votre cheville tout en le tenant perpendiculairement à votre talon. Celui-ci envoie alors des courants de faibles intensités indolores qui vont parcourir votre corps. Les données sont ensuite transmises via Bluetooth ou Wi-Fi à votre smartphone Android ou iOS pour que vous puissiez suivre vos résultats quotidiennement. L’appareil est vendu sur le site du constructeur à 249€.

Un test sera prochainement effectué à la rédaction pour vous en dire plus sur ce produit.

Bionic Bird : un drone aux allures d’oiseau

Le Bionic Bird est un drone qui s’inspire de la technique de vol de l’oiseau. Il se contrôle jusqu’à 100 mètres via la connexion bluetooth (4.0) de votre smartphone. L’oiseau peut se piloter de manière très intuitive grâce à l’accéléromètre de votre téléphone. Sa batterie de 1.6 grammes lui assure une autonomie de 7-8 minutes. Un œuf permet de recharger la batterie en 12 minutes et assure jusque 10 cycles de recharge. Grâce à une campagne de crowdfunding Edwin Van Ruymbeke l’inventeur du Bionic Bird est parvenu à rassembler 150 000 dollars alors qu’il n’attendait que 25 000 dollars. Les futures améliorations du Bionic Bird lui permettront d’être dans les airs en vol stationnaire puis de prendre des vidéos HD mais cette dernière fonction ne sera pas disponible avant 2016.

          Parmi les 100 entreprises françaises présentes, on pourra peut-être compter sur la présentation d’un nouveau produit de la part de Parrot, d’Archos ou encore sur l’annonce d’un premier objet connecté de la part de Connected Cycle, une start-up parisienne spécialisée dans la géolocalisation de vélo. TAG Heuer et HP profiteront sûrement aussi de cet événement pour lever le voile sur leur montre connectée.

Nous vous donnons rendez-vous à partir du 6 Janvier 2015 pour découvrir les nouveautés présentées sur le Consumer Electronic Show. Et vous, avez-vous entendu parler d’objets connectés qui seront dévoilés sur ce salon ?

La NASA a trouvé un iceberg parfaitement rectiligne La NASA a publié le 17 octobre, sur son compte Twitter, une photo plutôt surprenante : un iceberg aux lignes droites et rectiligne. Lorsqu’il s’est détaché de la banquise, l’iceberg s’est transformé en rectangle parfait. Pas commun. Des angles droits et une surface bien lisse. Les scientifiques de la NASA sur place, n’en sont pas revenus. Ils ont l’habitude de voir des icebergs tabulaires mais jamais de lignes aussi droite. L’effet wow ne s’est pas fait attendre, et très vite l’image postée par le compte NASA ICE a créé l’engouement. Iceberg carré L’homme n’y est pour rien pour une fois, la banquise a fait son travail, lorsqu’elle devient trop lourde un peu comme un ongle qui serait trop long, elle casse et forme ces icebergs. Rassurez-vous l’agence américaine n’était pas sur place pour organiser une immense chasse aux icebergs qui ressemble à des parallélépipèdes rectangles. Comme quoi le hasard fait parfois bien les choses. Objectif initial de la mission : recenser en image l’Antarctique afin de mieux comprendre comment le réchauffement climatique affecte la banquise et comment la glace évolue. C’est à quelques kilomètres de la barrière Larsen que cet iceberg étrangement parfait est apparu. Selon les scientifiques, il a sûrement dû se détacher de la banquise, appelé Larsen C. Bien sûr nous ne pouvons pas connaître exactement sa taille même si la scientifique spécialiste de la banquise Kelly Brunt pense qu’il doit au moins mesuré 1km de long. Elle ajoute qu’il ne faut pas oublier qu’il ne s’agit ici que de la partie immergée de l’iceberg. Ces belles lignes blanches et rectilignes ne représentent donc que 10% de l’iceberg. Mais au vu de tels angles droit, la césure avec la banquise a dû se faire très récemment. Des paysages qui nous fascinent Ce n’est pas la première fois que la NASA nous surprend et nous émerveille devant la beauté glacée de ces paysages figés. Un magnifique couché de soleil surplombant les montagnes givrées, un iceberg en forme de cœur ou encore une eau bleu profond. L’antarctique a tant de mystères et de choses à nous apprendre sur notre environnement, son esthétisme n’est qu’un bonus. Avantage qui permet bien souvent à l’agence américaine de faire la lumière sur le réchauffement climatique ou sur la situation alarmante de la banquise.