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Un bracelet connecté pour prévenir la dépression

Bracelet connecté dépression

Une personne sur cinq aurait souffert de dépression une fois dans sa vie en France. C’est énorme, surtout lorsqu’on connait les difficultés à diagnostiquer la maladie. Ce n’est donc pas surprenant de constater que, comme pour d’autres maux, les objets connectés se mettent au service de la prévention. Dernier exemple en date : un bracelet connecté qui permettrait d’identifier plus clairement la maladie.

Un bracelet anti dépression bientôt en test

On en parlait il y a peu, les bracelets connectés sont capables de lire nos émotions. Aujourd’hui, on va un peu plus loin en abordant un bracelet connecté capable de détecter la dépression chez l’utilisateur (un peu comme le réveil connecté Iwaku). Comment ça marche ? En récoltant de nombreuses données, à la fois comportementales et physiologiques, de la part de l’utilisateur. La tension artérielle, le rythme cardiaque, la lumière perçue et même l’acidité de la peau seraient autant d’éléments indicateurs, qui pourraient être enregistrés et interprétés par ce bracelet connecté.

En se basant sur des critères physiques, le dispositif serait ainsi capable de faire la distinction entre une simple déprime et une véritable dépression, qui doit être médicalement traitée.

« Ce bracelet nous aidera à faire le tri. Et si c’est alarmant, cela permettra une meilleure prise en charge », explique Phillipe Nuss, psychiatre à l’hôpital Saint-Antoine (XIIème Arrondissement de Paris).

L’hôpital Saint-Antoine est l’établissement qui, dès février 2016, participera au test de ce bracelet connecté afin de jauger son efficacité. Si ce dernier fonctionne, ça sera un bon moyen d’identifier beaucoup plus tôt la dépression, qui fait partie des maladies détectées trop tardivement (quand elle l’est).

Bracelet connecté dépression Saint Antoine

La raison ? Le manque de formation des médecins généralistes en la matière, ce qui fait que les symptômes passent souvent inaperçus. S’il fonctionne, le bracelet connecté devrait donc aider les spécialistes à y voir plus clair, mais rendra aussi service au patient.

« Cela peut aussi déculpabiliser le patient, poursuit le Docteur Nuss. Car la dépression, ce n’est pas que dans la tête, elle engendre de vraies douleurs physiques. Aujourd’hui, on sait que ce n’est pas qu’une simple histoire de neurotransmetteurs qui fonctionnent mal, de signaux chimiques perturbés. En fait, plusieurs zones du cerveau sont concernées et il y a une anomalie de distribution de l’information entre elles. Ce bracelet permet de déterminer à quel type de dépression on se trouve confronté. »

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