Focus sur les drones !

 

Depuis quelques années, on entend plus souvent parler de drone : cet engin volant de taille réduite imitant les avions ou les hélicoptères. En réalité, il s’agit d’un aéronef télécommandé aussi appelé UAV ou UAS (Unmanned Aerial Vehicle ou System). Le plus souvent il est piloté par un téléopérateur . Mais il peut aussi effectuer un itinéraire téléchargé au préalable, basé sur des points GPS. S’il n’était utilisé que par l’armée depuis sa création, il est actuellement disponible en plusieurs variétés destinées aux professionnels de divers secteurs et au grand public. Les missions, qu’un UAV peut prendre en charge,dépendent de ses fonctionnalités. Hormis les modèles exclusivement ludiques, les drones peuvent assurer la surveillance, le transport de certaines marchandises, la photographie ou la vidéographie d’un lieu précis, le renseignement ou la cartographie etc.

 

Historique du drone

Après la Première Guerre Mondiale, plusieurs pays ont imaginé de nouvelles formes d’armes plus discrets. Ainsi est né le concept de drone. Après cette Grande guerre, les Américains ont développé un projet de conception d’avion sans pilote qu’ils ont baptisé Hewitt-Sperry automatic airplane. De leur côté, les Français ont eu le leur qui a été dirigé par George Clémenceau, Président de la Commission sénatoriale de l’Armée. Mais il a fallu attendre le début des années 1920 pour enfin lancer les premiers avions sans pilote radiocommandés avec les essais de torpilles aériennes télécommandées par des ondes de télégraphie sans fil. Le premier vrai drone français, appelé Stricto sensu, a fait son premier vol en 1923 à Etampes. Il a été conçu par le capitaine Max Boucher en collaboration avec l’ingénieur Maurice Percheron. Cependant, il n’avait pas encore intéressé l’armée française.

Ce fût seulement dans les années 1930 que la dénomination de « drone » a été choisie. C’est un mot anglais désignant le « faux-bourdon », utilisé pour ironiser le vol bruyant et lent du drone. Cette appellation a perduré et s’est institutionnalisée.

La période de la Guerre Froide a amplifié l’utilisation des drones. A cette époque, l’engin a été secrètement développé par les Etats-Unis. L’opinion publique ne supportant plus les risques humains, le drone a été utilisé comme une solution de supériorité soldatesque et de rupture d’aptitude devant permettre la surveillance et l’intervention militaire chez l’ennemi. En outre, les Américains s’en servaient pour lancer des tracts dans le cadre de la guerre psychologique.

En 1970, le professeur David Harari a inventé le premier drone moderne équipé d’une caméra. Il fut baptisé Scout.

 

Engagement des drones

Ce fût pendant la guerre du Viet Nam que les drones sont engagés pour la première fois. Ensuite, ils ont été réutilisés lors de la guerre du Kippour. Ils figurent désormais parmi les moyens stratégiques et tactiques du champ de bataille. N’ayant pas besoin de pilote embarqué, le drone permet de réaliser des missions à l’intérieur des terres ennemies sans crainte de pertes humaines.

Le secteur de la défense représente une réserve historique pour le déploiement de technologies de rupture qui est par la suite repris dans le domaine civil. Tel fut le schéma de l’évolution du drone.

Depuis plus de vingt ans, cet appareil a connu plusieurs innovations. Il est utilisé dans l’hexagone dans un cadre militaire, pour surveiller et renseigner. Suivant l’exemple de nombreuses inventions majeures qui ont débuté dans le secteur militaire à savoir le satellite, le GPS, l’internet, le moteur à réaction etc., la technologie des drones a été ajustée depuis quelques années au secteur civil.

 

Les types de drone

Il existe deux principaux types de drones à savoir les drones de type avion qui ont des voilures fixes et ceux qui ont des voilures tournantes baptisés les multirotors. Ces derniers sont aptes à rester dans une position immobile dans l’air ou d’effectuer des vols à de très faibles vitesses. Voilà pourquoi ils sont très appréciés dans les domaines qui ont besoin de faire des photographies et vidéos aériennes.

Les drones à voilures fixes, quant à eux, permettent d’atteindre de hautes altitudes ou de couvrir de longues distances. Ils sont plus utiles dans les secteurs de la sécurité, pour faire des sauvetages ou encore pour les recherches et les applications topographiques sur de grandes surfaces.

 

Les articles de loi qui réglementent l’usage des drones dans le territoire français

La réglementation à propos des drones est définie par deux arrêtés du 11 avril 2012. Le premier porte sur les différentes clauses de survol dans l’espace aérien et le second sur la production et le développement, les formalités d’usage et les aptitudes requises pour les télépilotes. Cependant, d’autres articles de loi peuvent s’appliquer. Selon l’article L.6113-2 du Code des transports, le propriétaire est tenu responsable des dégâts que son appareil ou les objets qui s’en détachent engendrent en cas d’accident. L’article L.6232-4 du même code porte sur les dispositions pénales relatives à l’utilisation du drone en manquement des règles de sécurité. L’ article D133-10 du Code de l’aviation civile quant à elle régit la prise de vue aérienne. Enfin, l’article L226-1 du Code pénal définit les sanctions en cas d’atteinte à l’intimité de la vie privée d’autrui.

 

Qui peut manipuler les drones et que dit la loi à leurs propos ?

Il est à noter que le drone se décline en trois catégories. D’abord il y a ceux qui sont utilisés par les militaires pour surveiller les zones sensibles et intervenir dans certains conflits. Ensuite, les drones professionnels qui sont généralement utilisés par ceux qui travaillent dans la cinématographie ou la photographie ou encore les agriculteurs. Enfin les drones de loisirs, dénommés «aéromodèles» qui s’adressent à tous les amateurs donc des modèles destinés au grand public.

Les règles de la fédération professionnelle du drone civil (FPDC) en collaboration avec la fédération française de l’aéromodélisme (FFAM) et la direction générale de l’aviation civile (DGAC), stipulent que tout le monde peut avoir accès aux drones ludiques. Ils se différencient des drones à usage professionnel par leur poids ne dépassant pas les 25 kg. Ils ne nécessitent pas de permis particulier.

Mais une fois que le poids limite est dépassé, l’usage du drone est soumis à des obligations singulières. L’UAV doit être homologué et son pilotage exige l’obtention d’un brevet théorique ULM ainsi qu’une permission de vol.

Dans tous les cas, des règles de bonne conduite sont à respecter quand on pilote ces engins même ceux qui sont destinés au loisir. Les drones sont interdits dans certains lieux à savoir tous les endroits où il peut y avoir de la foule ou un rassemblement d’animaux (parc, plage, stade dans une zone urbaine etc.) pour ne pas les mettre en danger. Ils doivent aussi respecter les mêmes restrictions que les avions. Ils n’ont donc pas le droit de survoler des zones sensibles de l’espace aérien incluant les aérodromes et aéroports ainsi que les secteurs interdits de survol par l’Etat comme les centrales nucléaires, les réserves naturelles ou encore les monuments historiques.

La hauteur maximale, qu’un drone peut atteindre, doit être inférieur à 150 m au-dessus du sol pour éviter toute collision avec un autre aéronef. Il doit toujours rester dans le champ de vision de celui qui le commande. Cette règle est aussi valable pour les drones qui sont contrôlés à partir d’un smartphone. En ce qui concerne l’opérateur, il doit rester immobile, ce qui écarte le pilotage depuis un engin mobile comme une moto ou une voiture. Il est aussi interdit de faire voler son drone la nuit bien qu’il soit équipé de dispositifs lumineux. La conformité de l’appareil à certains aspects techniques, comme les fréquences utilisées pour les télécommandes (2,4 ou 5,8 GHz) est aussi obligatoire. Enfin, pour les utilisateurs de ces appareils, il est important de respecter la vie privée des autres.

En France particulièrement, ces appareils ne sont pas encore immatriculés. Et malgré la législation, les partages de vidéos ou de photos sur internet démontrent que ces règles ne sont pas respectées.

Pourtant, Elle fait partie des premiers pays dans le monde et en Europe ayant établi des lois concernant l’usage des drones.

 

Quels sont les risques en cas d’infraction ?

Toute utilisation illicite d’un drone peut conduire à la saisie de l’engin. Selon l’importance de l’infraction commise par l’usager ou le propriétaire de l’appareil, il risque une amende et au pire une peine de prison. La prise de photos qui porte atteinte à «l’intimité de la vie privée d’autrui» est réprimandé d’un an d’incarcération et de 45.000 euros d’amende. Quant au survol d’une centrale nucléaire, il est passible de douze mois d’emprisonnement accompagné d’une amende de 75.000 euros.

 

Le prix d’un drone

Que ce soit dans les boutiques spécialisées d’aéromodélisme, dans les grandes surfaces ou sur internet, il existe une grande variété de drone civile. Devenus plus accessibles au grand public grâce aux techniques de miniaturisation, les tarifs que donnent les vendeurs aux drones restent très variables selon leur qualité, leurs différentes caractéristiques, leur taille et surtout leur capacité. Cela part de quelques dizaines d’euros et peut atteindre plus de 1 000 euros. En voici quelques exemples :

Le micro-drone-ultra-small-quad-faze-rtf-hobbyzone : ce modèle est vendu à 29.90 euros. Il dispose des éclairages LED intégrés et une radio 2.4GHz. Il est capable d’exécuter plusieurs figures avec un minimum d’effort. C’est un quadricoptère idéal pour les débutants.

Le blade-180-qx-hd-bnf-blh7480 : il s’agit d’un modèle vendu à 127.90 euros. Il est muni d’une caméra EFC-720 et de la technologie SAFE. Ayant un gabarit compact et une puissance élevée, il peut faire un vol intérieur et extérieur.

Le Parrot BeBop Drone Rouge : ce drone made in France est disponible à partir de 499 euros. Il est équipé d’une caméra Full HD avec un objectif vision à 180° corrigé. Ayant un GPS intégré, il peut effectuer un retour automatique et offre donc un contrôle de vol aisé.

Le DJI INSPIRE Professional Quadricoptère : plus sophistiqué et donc plus cher, il est disponible en deux versions.

La première se pilote avec une seule manette et est vendue à partir de 2 900 dollars.

La deuxième version qui peut se piloter avec deux manettes est vendue à 3 400 dollars. L’appareil photo de cet engin est de 10.4 Mp avec une résolution de 4 000 * 3 000 pixels. Il supporte les formats JPG et DNG. Il est capable de prendre en charge plusieurs formats vidéo à savoir les MOV, MP4, H.264, MPEG4 ou encore AVC.

 Découvrez le comparatif des drones connectés !

Les drones dans l’univers professionnel

Hormis les usages militaires et ludiques, les drones peuvent aussi assurer des tâches bien plus compliquées que ce qu’on puisse imaginer. En effet, ces appareils sont capables de survoler des kilomètres dans des endroits les plus inaccessibles permettant ainsi de photographier ou de faire des vidéos de ces lieux. Pour les professionnels qui ont besoin d’exploiter les données issues de ces opérations, l’émergence de ces appareils est une aubaine. Certes, ils offrent plusieurs avantages indiscutables. En général, leur usage permet aux professionnels de varier leurs offres voire de proposer de nouveaux services, d’éviter de se confronter à plusieurs contraintes, notamment liées à l’accessibilité.

Pour ceux qui travaillent dans l’audiovisuel, la cinématographie et la photographie, les drones leur octroient des prises de vue sous plusieurs angles et cela de façon dynamique. Comparé à l’utilisation d’un hélicoptère par exemple, leur coût est beaucoup plus flexible et considérablement moins cher. Cependant, ils peuvent survoler à une distance largement plus près par rapport au sujet qu’un hélicoptère.

Tous les métiers liés à l’audit énergétique et à la surveillance peuvent aussi profiter de l’arrivée des drones. Ces appareils sont aptes à accéder dans des milieux sensibles tout en limitant les risques de collision. Grâce à eux, les responsables peuvent faire des contrôles à distance des lieux. Pour les prises de mesures, ils offrent la possibilité d’embarquer divers capteurs et permettent des interventions plus flexibles.

Les atouts, qu’engendre l’usage d’un drone,encouragent de nombreuses personnes à changer d’orientation en matière de profession, tant ce secteur semble inévitable et promis à un avenir certain. En effet, les grandes sociétés, entreprises ou organismes sollicitent de plus en plus des pilotes de drones, en interne, mais aussi via des prestations, pour accomplir plusieurs tâches spécifiques à leurs activités. À titre d’exemple, la SNCF a clairement prévenu son intention de confier le contrôle de l’état des lignes TGV à des pilotes de drones. Certaines sociétés d’audit énergétique ont déjà embarqué avec leurs drones des caméras thermiques afin d’observer la qualité de l’isolation d’une construction.

 

La formation pour devenir pilote de drones

Depuis son expansion dans divers domaines, le drone est devenu un centre d’engouement du public. Il a alors ouvert une autre porte permettant à des opérateurs opportunistes de créer une nouvelle offre devenue indispensable : la formation pour devenir pilote de drones. Mais cette offre correspond également aux différentes ouvertures professionnelles qu’à engendrer les UAVs.

Désormais, des écoles ou institutions proposent des formations diplomantes allant jusqu’à l’obtention des différents brevets sollicités par la loi. Voici donc quelques étapes à suivre pour décrocher le titre de télépilote de drone professionnel.

 

Comment devenir pilote de drone à titre professionnel ?

L’apprentissage du pilotage de drone débute par des cours théoriques menant à l’obtention d’un brevet théorique de pilote d’ULM. Ce diplôme est surtout utile à toutes les personnes non initiées à l’aéronautique. Le cours est cependant faisable à l’aide de manuels mais l’idéal c’est de trouver des organismes offrant des encadrements. A la fin des cours, on doit passer un concours semblable au passage du code pour conduire un véhicule.

Vient ensuite la partie pratique qui permettra à l’apprenti d’avoir la déclaration de niveau de compétence ou DNC. Il s’agit d’un  document sur l’honneur certifiant de la capacité pratique de pilotage qui va compléter le diplôme théorique. Cette attestation sera remise au stagiaire au terme d’un examen pratique sous la responsabilité d’une personne déclarée compétente à la délivrer par la DGAC. Cela peut être un examinateur ou encore un exploitant issu d’un organisme de formation.

Pour obtenir le diplôme, il est possible de choisir entre une formation payante et d’effectuer un auto- entrainement. Nombreux utilisent les simulateurs pour mieux appréhender le comportement de l’engin. En utilisant une réplique fidèle d’une radiocommande ou RC sur ordinateur, on peut s’entrainer sur le pilotage d’un modèle réduit. Parmi les simulateurs les plus utilisés, il y a l’AEROSIM.

Il ne faut pas oublier cependant que le simulateur ne permet que d’acquérir les bons réflexes de vol mais ne pourra pas remplacer les heures d’entrainement avec un vrai drone. Pour vraiment effectuer des essais, l’idéal c’est de s’intégrer dans des clubs. Ainsi, il serait possible de s’exercer sur un terrain d’aéromodélisme ou un terrain privé. Cette approche est la plus sûre vis-à-vis de la réalité.

L’apprentissage au pilotage de la nacelle est aussi une étape à ne pas négliger. C’est sur cette partie de l’entrainement que dépende la qualité des prises de vue et l’efficacité de l’apprenti. Cela permet aux futurs cadreurs par exemple de cadrer sans bouger. L’idéal est d’effectuer des essais de vol à l’extérieur pour optimiser l’expérience avec des conditions réelles autrement dit des vraies contraintes météorologiques.

 

Le marché des UAS en pleine floraison !

En examinant l’enthousiasme du public, le marché du drone non armé,avec des débouchés allant de la surveillance maritime à l’inspection de sites en passant par les suivis agricoles, semble être très prometteur. Le domaine des drones civils constitue donc un véritable relai de croissance. Sa part dans le marché va dans ce sens connaitre une progression incontournable dans les années à venir.

D’ici 2021, cette part atteindra les 20% contre environ 3% aujourd’hui. L’enquête menée par le cabinet Frost & Sullivan estime une augmentation de 2 milliards d’euros. L’AUVSI quant à lui a révélé que le marché américain des drones civils pèsera 80 milliards de dollars à lui seul sur la période 2015- 2025. Les Américains devraient d’ailleurs rester le principal acteur de ce marché avec 77% de la demande mondiale au moins jusqu’en 2020. Mais l’hexagone fait aussi partie de la course en matière de vente, la Fédération professionnelle du drone civil (FPDC) voit grand. En 2013, le marché français ne pesait pas plus de 100 millions d’euros.

Avant la fin de l’année 2015, cette estimation affiche un chiffre qui va jusqu’à près de 300 millions d’euros, générant au passage entre 5 000 et 7 000 emplois d’ici 2018. Pour les Américains, les créations d’emplois sont évaluées à 70 000 dans les trois prochaines années suivant l’autorisation légale des drones non armés et 100 000 dans la décennie.

 

Rencontre prévue en 2016 pour les amateurs et professionnels de drones

Les 6 et 7 avril 2016, tous les acteurs du marché du drone civil se retrouveront à Lyon sur EuropaDrone. Ce sera la première manifestation française et européenne dédiée exclusivement au UAV non armé. Les organisateurs composés de Blyenburgh & Co et UVS International prévoient 200 exposants et 3 000 visiteurs français et internationaux pour des séances de conférences plénières, informatives et commerciales.

L’objectif de cet évènement est de regrouper dans un seul lieu tous ceux qui s’intéressent au drone civil et de faire connaître ce nouveau produit de la technologie au grand public. Les organisateurs souhaiteront faire une présentation d’une cartographie du marché où tous les professionnels du drone civil découvriront les dernières nouveautés et innovations dans divers secteurs comme la construction, la photogrammétrie, l’agriculture et l’élevage ou encore le transport et les médias.

 

Les drones, une « menace inquiétante pour l’avenir » ?

Pour l’instant les UAV sont intrusifs mais encore inoffensifs. Cependant selon des experts, ils pourraient au fur et à mesure que leur technologie se rénove, représenter une menace plus sérieuse à l’avenir. Malgré les différents articles de loi qui régissent leur usage, plusieurs faits ont prouvé qu’aucun site prohibé de vol de drone n’est véritablement à l’abri. Outre ces infractions, sur le long terme, la technologie pourrait permettre à ces engins d’atteindre une capacité de transport de matière explosive massivement destructive. Selon Christophe Naudin la dangerosité de ces engins est soit nulle, soit extrêmement légère. De plus, suivant encore ses dires les données obtenues à partir d’un drone ne sont pas plus pertinentes que les informations soutirées en recourant à un bon satellite survolant le même emplacement. Dans tous les cas, ces appareils volants vont révolutionner la société. Ils ont déjà offert plusieurs possibilités et ont ouvert plusieurs portes dans le domaine économique.

[Bon Plan] Profitez de la semaine des objets connectés d’Amazon !

Des réductions intéressantes sur tous les objets connectés ? Le tout sur…

En savoir plus
Un drone abeille pour polliniser les fleurs

Les abeilles jouent un rôle crucial dans la survie de l’être…

En savoir plus
CES 2017 : Dobby, le drone poids plume de haute qualité

2017 pourrait bien être l’année du drone. Alors que les prix…

En savoir plus
CES 2017 : Nano Racer, un drone de course à moins de 200 euros

Il attire beaucoup de  regards au CES 2017 parmi les amateurs…

En savoir plus
Amazon Prime Air : une première livraison par drone réussie

Et si la livraison par drone devenait le standard dans le…

En savoir plus
Drones : des systèmes innovants pour les neutraliser

La pratique du drone de loisir est de plus en plus…

En savoir plus
[TEST] Breeze 4k : le drone parfait pour les selfies
3.5 out of 5
Rating: 3.5

Le marché des drones est bien plus vaste qu’il n’y paraît….

En savoir plus
DJI Mavic Pro : un drone pliable qui tient dans la main !

Le constructeur chinois DJI présente son nouveau drone, le Mavic Pro….

En savoir plus
GoPro Karma : le premier drone GoPro est officiel !

Le Karma est le premier drone du constructeur GoPro, mondialement réputé…

En savoir plus
[TEST] Parrot Swing : Le drone qui semble sorti de Star Wars
3.8 out of 5
Rating: 3.8

Parrot, entreprise française spécialisée dans la haute technologie, les objets connectés…

En savoir plus
[TEST] Drone Parrot BEBOP 2 FPV : prenez votre envol en vue subjective
3.3 out of 5
Rating: 3.3

Piloter un drone quadricoptère en vue à la première personne est…

En savoir plus
[TEST] Mini drone Parrot MAMBO, du pilotage aux jeux de tir
3 out of 5
Rating: 3

Après le test exclusif du Parrot Disco, le drone aile volante,…

En savoir plus
[TEST] Parrot Disco : devenez l’as du ciel avec ce drone avion
3.2 out of 5
Rating: 3.2

Le marché des drones devient de plus en plus grand public,…

En savoir plus
Autonaut : le drone marin qui prédit la météo avec plus de précision

Autonaut est un drone qui utilise l’énergie des vagues et des…

En savoir plus
[IFA 2016] Breeze 4K : Yuneec se met au drone caméra

Toujours à l’IFA 2016 à Berlin, nous avons pu apercevoir le…

En savoir plus
Parrot révèle deux nouveaux modèles de drones : le Mambo et le Swing

Le leader sur le marché des drones a révélé aujourd’hui ses…

En savoir plus
PowerEgg : le premier drone grand public de PowerVision

Nous avons eu la chance de participer à l’évènement de lancement…

En savoir plus
Le Mine Kafon Drone pourra-t-il déminer le monde en 10 ans ?

Les drones sont souvent synonymes de méfiance pour le public. Cela…

En savoir plus
Teal, le drone le plus rapide du monde

Teal est un drone conçu par un jeune américain de 18…

En savoir plus
Cardinal, le drone qui surveille votre maison

Mieux qu’une alarme ou qu’un système de vidéo surveillance, voici le…

En savoir plus
Un drone en forme d’oiseau tombé en Somalie

Un drone d’un genre nouveau a été découvert en Somalie. En…

En savoir plus
Un drone sauveteur pour aider les maîtres nageurs sur les plages

C’est à Biscarosse, dans les Landes, que les maîtres nageurs peuvent…

En savoir plus
Contrôlez des drones à la force de l’esprit !

Petit, vous essayiez d’ouvrir les portes en tendant votre main comme…

En savoir plus
Aquila, le drone géant de Facebook a effectué son premier vol

Le projet fou de Mark Zuckerberg est en train de se…

En savoir plus